Nouveaux droits de l’homme (et de la nature)

Introduction:

La déclaration universelle des droits de l’homme date de 1948. Donc près de 70 ans. La conception que nous avons aujourd’hui de l’être humain a beaucoup évolué. Nos références ne sont plus philosophiques ou métaphysiques mais scientifiques, notamment influencées par nos savoirs sur le cerveau et les besoins fondamentaux.

Il faut reformuler les droits de l’homme si ceux-ci doivent être opérationnels et nous aider à créer un monde plus propre à nous rendre „heureux“!

Voici une proposition basée sur la pyramide des besoins de Maslow, élargie par mes propres recherches sur l’importance du traitement de l’information et de la conceptualisation au niveau du cerveau, générateurs de flow!

Nouveaux droits de l’homme:

Préambule:  Le bonheur
Le but de chaque mesure est la création de structures (économiques, politiques, éthiques) qui garantissent une augmentation d’épanouissement pour la nature et de bonheur pour tous les êtres vivants. Les articles ci-dessous en fournissent les conditions.

Déclaration universelle: pas d‘article

Article 1: Droit de penser

Le besoin fondamental majeur de l’homme est la réflexion (traitement de l’information et conceptualisation). Toutes les conditions doivent être réalisées pour que tous les hommes aient accès aux informations et la possibilité physique de réfléchir et de conceptualiser. Penser de manière optimale nécessite la réalisation des articles 2 à 6.

Déclaration universelle: Art. 18, 19, 26, 27

Article 2: Santé

Toutes les mesures doivent être prises à l’échelle mondiale pour que les êtres vivants puissent satisfaire leurs besoins physiologiques. Ceci inclue le besoin de sexualité. La nature en tant que réservoir doit être protégée et son utilisation modérée.

Déclaration universelle: Art. 24, 25

Article 3: Sécurité

Toutes les mesures doivent être prises à l’échelle mondiale pour créer des structures assurant un maximum de sécurité pour tous les êtres vivants. L’utilisation de la nature doit être modérée.

Déclaration universelle: Art. 3, 4, 5,6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 14, 15, 17, 22, 28

Article 4: Appartenance sociale

Toutes les mesures doivent être prises pour protéger les êtres vivants de la solitude et de veiller à ce qu’ils évoluent dans un cadre social qui les soutiennent.

Déclaration universelle: Article 1, 16, 20, 22, 25, 26, 27

Article 5: Réalisation des potentialités et participation

Toutes les mesures doivent être prises pour que les êtres épanouissent tous leurs potentiels. Toutefois il faut veiller à ce qu’il soit fait une utilisation modérée de la nature. Comme l’épanouissement de l’individu ne peut s’opérer que dans le cadre des structures dans lesquelles il évolue, il faut qu’il ait la possibilité de les influencer et de les modifier suivant ses besoins et ceux de ses concitoyens. Donc de participer. La société est dépendante des apports en ressources intellectuelles, émotionnelles et matérielles des êtres qui la composent.

Déclaration universelle: Article 12, 13, 17, 18, 19, 20, 21, 23, 24, 25, 26, 27

Article 6: Sens

Toutes les mesures doivent être prises pour que les êtres ressentent leur vie comme satisfaisante et ayant du sens.

Déclaration universelle: pas d‘article

Pourquoi cette reformulation des droits de l’homme?

Je vois un des avantages dans cette reformulation des Droits de l’Homme dans le fait qu’ils sont utilisables comme instruments. On peut exiger leur réalisation concrète.

Tandis que „la dignité“ ou „la liberté“ sont des concepts abstraits dont il est difficile d’exiger la réalisation devant un tribunal ou dans une entreprise, on peut insister sur son droit à avoir de bonnes conditions pour réfléchir (conceptualiser).

C’est ainsi qu’une personne emprisonnée et sans accès à des informations ou à un groupe de réflexion peut exiger qu’on lui offre des conditions lui permettant d’exploiter ses capacités intellectuelles et de lui donner l’occasion de „conceptualiser“ en résolvant des problèmes dans le cadre de son internement. Ceci concerne aussi tout un ensemble d’employés qui ne sont pas confrontés à des tâches leur permettant de développer leur potentiel de réflexion. On peut également penser à des méthodes d’enseignement qui ne favorisent pas la réflexion (cours magistraux). Si la satisfaction du besoin de traiter de l’information et de conceptualiser obtenaient le statut de droit fondamental de l’Homme, cela conduirait à une restructuration complète de la société avec comme effet la possibilité d’utiliser au maximum les ressources intellectuelles de l’humanité. Cela nous permettrait de mieux résoudre les problèmes qui se posent à nous dans le monde d’aujourd’hui et de demain.

Les droits de l’Homme que j’ai mis sur ma liste (en plus de l’article 1, droit de penser) sont repris de la pyramide des besoins de Maslow: le droit à la santé, à la sécurité, à l’appartenance sociale et au sens. La santé, la sécurité et l’appartenance sociale sont des conditions pour réaliser l’article 1, c’est à dire pour réfléchir et conceptualiser. L’article 5 (réalisation des potentialités et participation) ne peut être respecté si l’article 1 (conceptualiser) n’est pas respecté. Enfin l’article 6 (sens) ne peut intervenir que si tous les autres articles sont pris en compte.

Pour qui souhaite en savoir plus, voici le résumé de mes travaux sur un arrière-plan biographique: „Mes changements de paradigme„.

LdL- und Neuronenmärchen (von 5. Klässlerinnen)

In der Klasse von Isabelle Schuladen Le Bourhis, Realschule Meitingen.

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5. Klasse: „Martin’s Menschenbild“

Isabelle Schuhladen Le Bourhis

Gehirngerechtes Lernen in der 5. Klasse, 3. Stunde
Sie analysieren gerade das Menschenbild von Jean-Pol Martin und das Verhalten der Neuronen (schreiben ein Märchen dazu).
Alle sind begeistert, nützen jede freie Stunde um Fachtexte zu lesen und Video anzuschauen!

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Bild könnte enthalten: eine oder mehrere Personen, Personen, die sitzen, Bildschirm und Innenbereich

IPK wiederentdeckt! Wow!

Das Projekt ist nach wie vor sehr erfolgreich. Hier der IPC in Eichstätt!

Durchbruch?

Nachdem ich von einem sehr prominenten Kollegen erfahren habe, dass LdL in Konferenzen viel zitiert wird, heisst es, die Opportunity voll auszuschöpfen, bis zur nächsten Windstille. Das wirklich Neue an LdL ist, dass durch das Unterrichtsarrangement die Lerner sich intensiv und ungestört mit dem Stoff befassen. Es wird hochgradig Information verarbeitet und hochgradig konzeptualisiert. Die Intentionalität des Denkens wird auf die Vermittlung gerichtet, nicht auf die Memorierung und gewinnt dadurch eine völlig neue Dimension. Die Belohnung dieses intensiven Denkens ist der Dauerflow…
Begonnen hat diese Entwicklung bei mir im Jahre 1977, als wir am Lehrwerk „A bientôt“ gearbeitet haben und einen Paradigmenwechsel vom Behaviorismus zum Kognitivismus (über den kommunikativen Ansatz) vollzogen haben.

Lernziel Partizipationsfähigkeit und Netzsensibilität (2009)

Artikel erschienen in: “ Guido Öbel (Hg.)(2009): LdL (Lernen durch Lehren) goes global: Paradigmenwechsel in der Fremdsprachendidaktik unter Beruecksichtigung kulturspezifischer Lerntraditionen. ISBN 978-3-8300-4096-5, Hamburg: Verlag Dr. Kovac, S.115-127″

Siehe auch den Prezi von Peter Ringeisen:

Artikel auch in Wikiversity[1]

Angesichts der Dynamik, die durch die Entwicklung der Kommunikationsmittel und die Globalisierung eingeleitet wurde, ist es sehr schwer geworden, Prognosen für die Zukunft zu wagen[2]. Um Handlungssicherheit für die Festsetzung von Lernzielen zu gewinnen, bedarf es eines übergreifenden, wertorientierten und institutionell legitimierten Orientierungsrahmens. Werte lassen sich vor dem Hintergrund eines spezifischen Menschenbildes begründen: der Verfasser beruft sich auf die humanistische Psychologie, insbesondere auf Abraham Maslow[3], der die Befriedigung von Grundbedürfnissen in den Mittelpunkt rückt. Ferner bedarf es einer institutionellen Legitimation: die von den Vereinten Nationen 1948 verabschiedete Allgemeine Erklärung der Menschenrechte bietet eine geeignete Basis für das hier vorzustellende Konzept, zeigt doch eine genaue Analyse der dreißig Artikel der Erklärung, dass sie auf die weltweite Befriedigung von Grundbedürfnissen abzielen, auch wenn dieser Gedanke nicht explizit in der Erklärung zum Ausdruck kommt. Da schließlich nicht die Realisierung aller Menschenrechte als Lernziel festgelegt werden kann, muss eine Auswahl getroffen werden. In den folgenden Ausführungen wird der Fokus auf den Artikel 21 gelegt, der das Recht auf Mitwirkung an der Gestaltung des Gemeinwesens festschreibt, und es wird aufgezeigt, wie die Partizipationsfähigkeit von Schülern und Studenten systematisch gefördert werden kann.

1. Grundbedürfnisse und Menschenrechte

Geht man vom Menschenbild der humanistischen Psychologie aus, so steht die Befriedigung von Grundbedürfnissen im Zentrum menschlicher Aktivitäten. Ihr Hauptvertreter, Abraham Maslow, zählt folgende Bedürfnisdimensionen auf: Die physiologischen Bedürfnisse (Schlaf, Hunger, Sexualität), die Sicherheitsbedürfnisse, das Bedürfnis nach sozialer Zugehörigkeit, das Bedürfnis nach sozialer Anerkennung, das Bedürfnis nach Selbstverwirklichung und das Bedürfnis nach Sinn. Eine genaue Lektüre der dreißig Artikel aus der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte zeigt, dass dieses Textwerk implizit als Programm zur weltweiten Befriedigung der von der humanistischen Psychologie genannten Grundbedürfnisse konzipiert ist. Dabei fällt auf, dass die Menschenrechte vor allem auf die Befriedigung von Sicherheitsbedürfnissen abzielen. Der Schwerpunkt liegt auf dem Schutz der Bürger gegen Übergriffe von Mächtigen, beispielsweise durch das Verbot von Folter (Artikel 5) oder durch den Schutz der Privatsphäre (Artikel 12). Artikel dagegen, die das aktive Eingreifen und Partizipieren durch Bürger betonen, gibt es wenige. Dies ist historisch zu erklären, denn nach dem zweiten Weltkrieg war den Regierungen daran gelegen, die Wiederkehr zum Frieden zu organisieren und den Bügern ein Gefühl der Sicherheit zu vermitteln. In der heutigen Situation, sechzig Jahre später, muss der Akzent auf die Wahrnehmung von Partizipationsrechten gelegt werden, denn angesichts der vielfältigen Probleme, die die Menschheit heimsuchen, müssen alle Bürger aufgefordert werden, mit persönlichem Einsatz zu deren Lösung beizutragen. Das Recht auf Partizipation wird im Artikel 21.1 gewährt: „Jeder hat das Recht, an der Gestaltung der öffentlichen Angelegenheiten seines Landes unmittelbar oder durch frei gewählte Vertreter mitzuwirken..[4]. Damit dieses Recht wahrgenommen wird, muss an Partizipation interessierten Menschen der Zugang zu entsprechenden Informationen eröffnet werden. In der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte heißt es (Artikel 19): „Jeder hat das Recht auf Meinungsfreiheit und freie Meinungsäußerung; dieses Recht schließt die Freiheit ein, Meinungen ungehindert anzuhängen sowie über Medien jeder Art ohne Rücksicht auf Grenzen Informationen und Gedankengut zu suchen, zu empfangen und zu verbreiten.

In der gegenwärtigen Situation scheint es aber, dass in den Drittländern ein Großteil der Bevölkerung aus finanziellen und aus politischen Gründen keinen Zugang zu Informationen erhält, und dass die Menschen darunter leiden, während in den Industrieländern die Möglichkeiten zu partizipieren bestehen, aber die Bürger das Gestaltungsangebot noch nicht ausreichend wahrnehmen. Auf welche Weise können Schüler und Studenten darauf vorbereitet werden, die Möglichkeiten von Partizipation zu erkennen und intensiv zu nutzen?

2. Partizipationskompetenz und Netzsensibilität

Aus Sicht des Verfassers bedeutet Partizipation, dass Handlungsmöglichkeiten in einem Kontext erkannt und ausgeschöpft werden. Auch hier steht im Hintergrund ein Menschenbild, das der Verfasser in Ergänzung des Entwurfes der humanistischen Psychologie entwickelt hat und die Aktivität des Subjektes in den Vordergrund rückt. Für Martin[5]lassen sich sämtliche Grundbedürfnisse dem Bedürfnis nach Kontrolle unterordnen. Kontrolle ist per se ein aktiver Akt. Ferner bewegt sich der Mensch im Spannungsfeld zwischen antinomischen Bedürfnissen, zum Beispiel zwischen Ruhe und Bewegung, Individualität und Sozialität, Geschlossenheit und Offenheit, Einfachheit und Komplexität, usw. Triebfeder seines Handelns ist es, die Balance problemlösend zu halten, was nur durch Aktivität zu erreichen ist. Schließlich empfiehlt sich nach Dörner et al.[6]für eine erfolgreiche Lebensbewältigung folgende Verhaltenskette: Exploratives Verhalten führt zu einer breiteren kognitiven Landkarte; dies trägt zur Stärkung des Selbstbewusstseins bei, was wiederum die Bereitschaft erhöht, sich explorativ zu verhalten usw. Auch hier bildet ein aktives Verhalten des Subjektes den Augangspunkt. Insofern stellt die aktive Einflussnahme auf einen vorgefundenen Kontext eine zentrale Rolle für die Gestaltung eines erfolgreichen Lebens. Dies kann individuell geschehen, aber wenn umfangreichere Veränderungen angestrebt werden, so besteht der Bedarf an Unterstützung und es müssen größere Gruppen mobilisiert werden. Man muss also Partner gewinnen, die das Ziel – im politischen Bereich beispielsweise die Verbesserung der Situation einer Bevölkerungsgruppe – als community gemeinsam erreichen wollen. Nach Martin setzt Partizipationskompetenz ein Bündel von Eigenschaften voraus, die unter dem Begriff Netzsensibilität subsumiert werden können. Unter Netzsensibilität versteht der Verfasser ein sowohl kognitiv als auch emotional wahrgenommenes Gespür für die Interdependenz und Verwobenheit der Welt und aller ihrer Konstituenten (Menschen, Regionen, Länder, Kontinente). Bezogen auf Vernetzungsaktivitäten bezeichnet Netzsensibilität die Fähigkeit, Vernetzungswünsche anderer Menschen zu erkennen und fruchtbar umzusetzen. Sie bezieht sich sowohl

  • auf „reale“ soziale Netzwerke (wie zum Beispiel eine Schulklasse, eine Organisation, eine Abteilung einer Firma) als auch
  • auf virtuelle Netzwerke wie Onlinecommunities.

Diese Fähigkeit, Menschen real oder virtuell zusammenzuführen, ist Voraussetzung für kollektive Wissenskonstruktion. Günstig für die Entwicklung von Netzsensibilität sind folgende Einsichten und Fähigkeiten[7]:

  • Erkennen, dass man als Einzelner Träger von Ressourcen ist.
  • Erkennen, dass man das eigene Ressourcenpotenzial aktiv vermehren soll, damit man die eigene Attraktivität in der Gruppe erhöht.
  • Erkennen, dass man das eigene Ressourcenpotenzial durch Kommunikation erhöhen kann.
  • Erkennen, dass Kommunikation dann entsteht, wenn der eine weiß, was der andere nicht weiß.
  • Erkennen, dass durch Kommunikation und Weitergabe von Wissen das eigene Wissen vermehrt wird.
  • Fähigkeit, Potenziale von anderen Gruppenmitgliedern zu erkennen, zu erschließen und für die Gruppe fruchtbar zu machen.
  • Fähigkeit, Handlungsbereitschaft zu erkennen und zu mobilisieren.
  • Fähigkeit, Kommunikation innerhalb einer Gruppe einzuleiten und aufrecht zu erhalten.
  • Fähigkeit, die Transformation von Information zu Wissen in der Gruppe anzuleiten.

Netzsensibilität unter Einbezug der virtuellen Welt:

  • Fähigkeit, für die Gruppe relevante externe Ressourcen aktiv zu suchen und Kommunikationsbereitschaft zu erkennen.
  • Fähigkeit, Kommunikation auch außerhalb der realen Welt einzuleiten und aufrecht zu erhalten.

In welchen Kontexten lassen sich solche Einsichten und Fähigkeiten vermitteln? Da dieser Aufsatz sich auf das Bildungssystem bezieht, richtet sich der Blick zum einen auf die Arbeit im Klassenzimmer, zum anderen auf Möglichkeiten der Zusammenarbeit außerhalb des realen Raums, also in der virtuellen Welt.

2.1 Aufbau der Netzsensibilität im Klassenzimmer mit Lernen durch Lehren[8]

Der Aufbau von Netzsensibilität im Klassenzimmer verlangt, dass die Schüler oder Studenten intensiv kommunizieren. Nur durch nachhaltige, in die Tiefe gehende Interaktionen können das Wissen über den anderen und die Empathie wachsen, die zur Netzsensibilität unabdingbar sind. Daher verbietet sich das instruktionistische Modell als Unterrichtsarrangement, denn allein die frontale Sitzordnung verhindert multipolare Kommunikation. Darüber hinaus baut ein lehrerzentrierter Unterricht Reflexe sowohl beim Schüler als auch beim Lehrer auf, die Schülerinitiativen nicht aufkommen lassen. Im Frontalarrangement wird vom Schüler erwartet, dass er zuhört, memoriert und reproduziert. Im Gegenzug wird vom Lehrer erwartet, dass er stets aktiv Wissen in die Lernergruppe einspeist und die Ergebnisse fragend abprüft, wobei er wenig Zeit für den einzelnen Lerner aufwendet. Die entsprechenden Verhaltensmuster werden von beiden Seiten automatisiert. Soll aber Netzsensibilität und Partizipationskompetenz aufgebaut werden, dann muss eine Umpolung stattfinden: es müssen die alten rezeptiven Reflexe der Lerner schrittweise durch aktiv-kommunikative im Klassenzimmer ersetzt werden. Und es müssen die alten, überaktiven Reflexe der Lehrer gegen abwartend-fordernden ausgetauscht werden. Insbesondere sollen folgende Reflexe induziert werden (dies betrifft sowohl die Arbeit im Plenum – Präsentationen und Klassengespräch – als auch die Arbeit in kleineren Gruppen):

  • Bei der Sprachbetrachtung (Korrektur von Grammatikübungen, Wortschatzarbeit)

– Die Lerner müssen daran gewöhnt werden, reflexartig für jede Korrektur eine grammatikalische Erklärung zu liefern und zu prüfen, ob die Adressaten diese Erklärung aufgenommen haben

  • Bei der Lektüre von Textstellen

– Die Lerner müssen daran gewöhnt werden, reflexartig unklare Stellen aufzugreifen und den Klassenraumdiskurs entsprechend ein- und anzuleiten
– Sie müssen daran gewöhnt werden, Informationslücken, die durch den Text offenbart werden, zu erkennen und mit der Klasse gemeinsam zu schließen
– Sie müssen daran gewöhnt werden, reflexartig Lerner aus der Gruppe anzusprechen, die über Spezialwissen verfügen und das in der Klasse herrschende Wissensniveau erhöhen können
– Sie müssen daran gewöhnt werden, spontan Visualisierungen eines komplexen Sachverhaltens vorzunehmen (z.B. Skizzen, Anschriften)
– Sie müssen daran gewöhnt werden, spontan durch kleine Rollenspiele abstrakte soziologische und psychologische Situationen subjektiv nachvollziehbar zu machen.

Insbesondere sind positive Rückkopplungseffekte zwischen explorativem Verhalten und Wachheit im Unterricht festzustellen: wer sich explorativ verhält, befindet sich in einem permanenten Zustand der Aufnahmebereitschaft. Er ist in der Lage, im normalen Alltag relevante Informationen aufzunehmen und rasch zu verarbeiten. Impulse, die im Unterricht präsentiert werden, treffen auf eine größere Wissensbasis (bereits vorhandene kognitive Strukturen) und werden schneller verarbeitet. Wer beispielsweise vor dem Unterricht bereits aktiv die Süddeutsche Zeitung gelesen hat, wird im Unterricht mehr aufnehmen, vorausgesetzt, dass diese Inhalte auch im Unterricht behandelt werden.

Auch wenn offene Unterrichtsformen wie die Freiarbeit oder das Stationenlernen insgesamt multipolare Kommunikation fördern, so zeichnet sich die Methode Lernen durch Lehren (LdL) dadurch aus, dass sie den Aufbau partizipativ-aktiver Reflexe bewusst und systematisch ansteuert und die Theorie sowie die dazu notwendigen Techniken zur Verfügung stellt.

2.2 Erweiterung des Klassenunterrichts durch Einbezug von Web 2.0

Das Prinzip des Lernens durch Lehren sowie die Haltungen und Reflexe, die im Klassenunterricht nach LdL entwickelt werden, lassen sich außerhalb des Klassenraums weiter entfalten. Eine Möglichkeit bietet das Internet als Ergänzung und Ausweitung des Klassenunterrichts.

Unterrichtsdokumentation in der Wikiversity (open-source)

Damit Zusammenarbeit zwischen Lehrern und Schülern auch über den Klassenunterricht hinaus ermöglicht wird, lassen sich zu diesem Zweck Seiten in Wikis einrichten, wie z.B. in der Wikiversity, einem Schwesterprojekt von Wikipedia, oder im Wiki der Zentrale für Unterrichtsmedien (ZUM-Wiki-Hauptseite). Dort kann jeder Schüler eine Benutzerseite erstellen und es werden Seiten angelegt, mit deren Hilfe virtuelle Projekte durchgeführt werden. Im Folgenden werden Beispiele aus dem Unterricht des Verfassers im Leistungskurs Französisch 2006-2008 beschrieben.

Von den Kollegiaten wurden in der Wikiversity selbständig Seiten eingerichtet mit folgender Absicht: „Diese Seite wird vom Leistungskurs Französisch des Willibald-Gymnasiums (Eichstätt) betreut. Sie will einerseits den Schülern des Kurses die Möglichkeit einer zentralen Plattform für die Organisation von Unterricht und Projekten bieten, andererseits aber auch die Unterrichtsinhalte und Projektvorhaben der Schüler einem breiteren Publikum zugänglich machen.“ (Leistungskurs Französisch 2006/2008). Entsprechend wurde eine Seite angelegt, auf der jede Unterrichtsstunde in den beiden Kursjahren zwischen September 2006 und Mai 2008 dokumentiert wurde (Unterrichtsdokumentation LK-Französisch 2006/2008). So konnten die Schüler im Anschluss an den Unterricht oder vor einer Klassenarbeit auf die behandelten und gespeicherten Inhalte zurückgreifen. Ferner wurden in die Dokumentation zusätzliche Informationen beispielsweise durch Verlinkungen mit Wikipedia-Artikeln eingebaut. Der Kollegiat Johannes Guttenberger hat seine Facharbeit über den Ablauf des LK-Französich in den Jahren 2006/2008 verfasst und stützte sich dabei auf die Online-Kursdokumentation. Eine weitere Verwendung war das Anlegen von Portfolien durch die Schüler (Beispiel: Portfolio von Sela), die Reflexionen über ihre Lernfortschritte und Lernziele enthielten und jedem Besucher zugänglich war, so dass Kommentare vom Lehrer, von Mitschülern oder von anderen Besuchern abgegeben werden konnten. Schließlich legten die Schüler, die eine Facharbeit im Fach Französisch verfassten, entsprechende Materialien an und konnten potenzielle Informanten in der Außenwelt auf diese Seiten hinweisen und dazu motivieren, ihr Wissen zur Verfügung zu stellen.

Bei allen diesen Aktivitäten waren die Schüler dazu geführt, Kontakte innerhalb der Gruppe oder mit der Außenwelt aktiv herzustellen und aufrechtzuerhalten, also die Fähigkeiten einzuüben, die unter dem Oberbegriff „Netzsensibilität“ aufgelistet wurden.

Virtuelles Klassenprojekt: das UN-Szenario

Über individuelle Aktivitäten hinaus werden Projekte durchgeführt, die eine Vertiefung der im Unterricht behandelten Themen darstellen und die ganze Klasse einbeziehen, aber aus Zeitgründen richt im Unterricht selbst realisiert werden können. So ergriffen Schüler aus dem Leistungkurs die Initiative, zwischenstaatliche Konflikte, die im Herbst 2006 die Aktualität beherrschten (Krise anlässlich von Atomtests, die in Korea vorgenommen wurden) im Rahmen einer von ihnen geschaffenen virtuellen UNO diskutieren zu lassen. Die Schüler beschreiben ihr Vorhaben folgendermaßen: „Dies hier soll ein kleines Nebenprojekt werden, und zwar eine Art UNO des LK, in der wir über aktuelle Weltprobleme diskutieren und Lösungsansätze dafür suchen. Hierfür sollte jeder eine Position, also ein Land, einnehmen, sich in dessen Lage versetzen und dann dessen Ansichtsweißen und Interessen vortragen. Letztlich wollen wir dann gemeinsam zu einer diplomatischen Lösung des Problems gelangen und so die Konfliktherde möglichst realitätsnah eindämmen. Oft verlangt dies auch Zugeständnisse und Opfer der einzelnen Staaten.“ (siehe:UNO-Projekt).

Hier als Beispiel der Auszug aus einer Diskussion zwischen Schülern, die jeweils den Iran, Israel und die USA vertreten. Die Abkürzung GS bezieht sich auf den Generalsekretär:

„Diskussion zu Israelkonflikt“ (siehe: UNO: Israel):

Ich rufe den Generalsekretär auf, die Diskussion über den Israel-Konflikt einzuleiten! GS: Während der Diskussion um den Nordkoreakonflikt, sind einige Bezüge zu Israel erstellt worden. Um eine klare Trennung der Themen zu gewährleisten, Wird hier ein Raum erschaffen um die alte territoriale Problematik um Israel und Palästina zu diskutieren. –Christos.i 11:06, 27. Okt. 2006 (CEST)

Iran: ich finde israel sollte seine unrechtmäßig erworbenen gebiete zurückgeben. ansonsten werden die konsequenzen gezogen!!!!!!! –Sela 11:05, 27. Okt. 2006 (CEST)

Israel: Die Forderung Israels besteht darin, endlich als Staat rechtsgültig anerkannt zu werden und endlich in Ruhe existieren zu können! Unsre Vergangenheit ist bekanntermaßen sehr überschattet (Judenverfolgung durch die Römer, Nazis und im Mittelalter durch Progrome; und jetzt der Konflikt mit den Palästinenser)! –Riessi 11:06, 27. Okt. 2006 (CEST)

USAVor einem Angriff gegen Israel kann nur gewarnt werden. Jede kriegerische Handlung seitens des Iran wird schwere Konsequenzen nach sich ziehen!–David 11:08, 27. Okt. 2006 (CEST) Iran: dennoch kann man nicht erwarten akzeptiert zu werden wenn die begründung des staates auf unrechtmäßiger basis ist! –Sela 11:08, 27. Okt. 2006 (CEST)“ (…)

Es muss betont werden, dass die Schüler das Projekt in ihrer Freizeit durchführten. Aus diesem kurzen Abschnitt wird deutlich, dass sich die Teilnehmer über die jeweilige Lage der Länder informieren, interkulturelle Empathie üben und erste Schritte zur politischen Partizipation gehen. Die Diskussionen wurden einige Wochen fortgesetzt bis die Argumente sich wiederholten und das Interesse nachließ. Dennoch wurde das Terrain vorbereitet für die periodenweise Wiederaufnahme der UNO-Thematik, die sich bis zum Abschluss des Leistungskurses wie ein roter Faden durchzog. Die Beschäftigung mit den Problemen der Welt gipfelte mit dem Entschluss, sich im virtuellen Raum für die Menschenrechte einzusetzen, wie im folgenden Abschnitt beschrieben wird.

Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte: Artikel 21 und Artikel 19

Es gehört zum festen Programm des Verfassers in seinen Leistungskursen, dass die von der UNO 1948 verabschiedete Allgemeine Erklärung der Menschenrechte im Zusammenhang mit der Behandlung der Geschichte seit 1945 systematisch erörtert und weitgehend memoriert wird. Martins Ziel ist es, dem leicht zur Leerformel geratenden, aber für Erziehungsprozesse zentralen Begriff „Werteorientierung“ eine konkrete Basis zu liefern. Im Dezember 2007 wurden die einundzwanzig Schüler des Leistungskurses Französisch aufgefordert, sich mit den Artikeln der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte zu befassen und aus den dreißig Paragraphen diejenigen herauszusuchen, die für sie eine besondere Bedeutung hatten. Es bildeten sich je nach Interessen verschiedene Gruppen, eine konzentrierte sich auf den Artikel 26 (Recht auf Bildung), eine andere auf das Recht auf Freiheit (Artikel 3) und eine dritte auf den Artikel 21, der die Teilnahme an der Gestaltung des Gemeinwesens – beispielsweise durch freie Wahlen – garantiert. Diese Gruppe aus drei Schülern stellte die Bedeutung dieses Paragraphen 21 so überzeugend heraus, dass Martin beschloss, in den drei verbleibenden Monaten „Partizipation“ als Leitmotiv des Kurses zu bestimmen. Es sollen mit den Schülern Projekte angegangen werden, die zu konkreten Schritten für die Verwirklichung ausgewählter Menschenrechte führen.

Die Gründung einer Online-Community in WikiaSearch

Am 7. Januar 2008 wurde von Jimmy Wales, dem Gründer der Internet-Enzyklopädie Wikipedia die Alphaversion einer Suchmaschine gestartet, die unter dem Namen WikiaSearch in Konkurrenz zur Suchmaschine Google treten soll. Das Projekt wird auf der Hauptseite von WikiaSearch folgendermaßen angekündigt:

About Wikia Search
Wikia is working to develop and popularize a freely licensed (open source) search engine. What you see here is our first alpha release. We are deeply indebted to Nutch and Lucene and wish to support their further development. We are aware that the quality of the search results is low. Wikia’s search engine concept is that of trusted user feedback from a community of users acting together in an open, transparent, public way. Of course, before we start, we have no user feedback data. So the results are pretty bad. But we expect them to improve rapidly in coming weeks, so please bookmark the site and return often.“

Nach Angaben des Betreibers Jimmy Wales handelt es sich also um ein Projekt, das auf die Partizipation der Benutzer angewiesen ist. Wer die Potenziale der von Wales geschaffenen Kommunikationsplattform erkennt und sich an der Entwicklung beteiligt, kann wesentlichen Einfluss nehmen auf eine Struktur, die der Menschheit zu einem weiteren Schritt auf dem Weg zur partizipativen Wissenskonstruktion verhelfen könnte. WikiaSearch zeigt gegenüber bereits existierenden Instrumenten Vorteile, die in der Alphaversion noch nicht sofort zu erkennen sind, die aber nach einer Optimierung alle Konkurrenten aus dem Feld schlagen könnten. Die Plattform vereinigt Funktionen, die gegenwärtig von drei unterschiedlichen Anbietern bereitgestellt werden: Myspace bietet Profilseiten zur Pflege sozialer Netze, Wikipedia ist eine open-source Enzyklopädie und Google ist eine leistungsstarke Suchmaschine. Die Integration dieser drei Funktionen, wenn sie technisch gelingt, wird WikiaSearch zum Instrument kollektiver Wissenkonstruktion der Zukunft machen. Für die Zielsetzung des Verfassers und seines Leistungskurses, alle Partizipationsmöglichkeiten des Internets auszuloten, kommt das Angebot von WikiaSearch zum richtigen Augenblick. Insbesondere die Tatsache, dass im Enzyklopädieteil von WikiaSearch Artikel verfasst werden können, eröffnet eine Chance, die Verwirklichung ausgewählter Menschenrechte voranzutreiben: die Schüler definieren selbst eine Reihe von Begriffen, die für ihren Bereich relevant sind, und erstellen beispielsweise die Artikel „Mensch“, „Bedürfnis“, „Freiheit“, „Sicherheit“, „ Partizipation“, „Menschenrechte“. Hier das Beispiel einer Kurzdefinition von „Decolonization“ durch einen Kollegiaten :

Mini:Decolonization: This term is used to describe the pursuit of independence of colonies after World War II. The process is usually divided chronologically into four parts. (1945-1954 ; 1954-1965 ; 1965-1980 ; 1980-2005) States gaining independence during the first wave are : Morocco, Ghana, Libya, Sudan, Ethiopia, Pakistan, Bangladesh, Burma, Laos, Vietnam, Cambodia, Malaysia, Indonesia, and of course India by means of Ghandi’s strategy of civil disobedience. The colonial powers were paralysed, because by signing the „Universal Declaration of human rights“ in 1948, which includes the article 21 that grants the right of every human being to participate in the political life of his country,they gave a legal basis for the aspiration of political self-determination. „

Auch Martin verfasst Artikel, die für die Darstellung seiner Theorie nützlich sind, unter anderem zu: Knowledge, Netzsensiblität, Neuron, Emergenz, Cognitive Psychology, Didactics, Pedagogy, Humanistic Psychology, Motivation, Wikipedia, Die Weisheit Der Vielen, Schwarmdenken, Neuronales Netz, Kollektive Intelligenz, Collective Thinking, Websensibility, Attention Economy, Wikitheory und Crowdsoucring. Diese Items werden innerhalb des enzyklopädischen Teils von WikiaSearch verlinkt, um ein stabiles Begriffsnetz zu bilden. Ferner wird dafür gesorgt, dass auch im Bereich der Profilseiten (Beispiel: Profilseite Jeanpol), durch das Prinzip der offenen Freundschaftsbekundungen (mit Fotos und Angabe von Interessen) die personalen Vernetzungen sichtbar werden . Die Präsenz auf den Profilseiten zielen darauf ab, Menschen um einen Interessenpool zu sammeln und die Zugehörigkeit auch optisch zu veranschaulichen. Insofern ist gegenwärtig WikiaSearch das optimale Instrument zum Einüben von partizipativen Techniken und Vehaltensweisen. Gegenwärtig, im Februar 2008, steht das Projekt am Anfang. Ergebnisse können noch nicht vorgestellt werden.

3.Gemeinsam Handlungswissen konstruieren: Synergierausch

In den beschriebenen Projekten wird die Motivation der Teilnehmer dadurch gefördert, dass Informationen mit Handlungsabsichten gesammelt werden. Sie werden auf ein konkretes Ziel hin selegiert und zu Handlungswissen umgeformt[9]. So wird im Leistungkurs Französisch umfangreiches geschichtliches Wissen vermittelt, aber immer im Hinblick auf die Durchführung von Projekten, die eine Veränderung der Welt zum Ziel haben. Dies betrifft beispielsweise die Aufarbeitung der Ereignisse nach dem zweiten Weltkrieg, die zur Gründung der UNO im Jahre 1945 und zum Verfassen der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte 1948 geführt haben. Erst auf diesem Wissenshintergrund sind Schüler und Lehrer argumentativ in der Lage, glaubhaft und nachhaltig für die weltweite Implementierung des Artikels 19 zu kämpfen.

Es stellt sich nun die Frage der Motivation: wie wird der Einsatz, der erfahrungsgemäß bei solchen Projekten wesentlich höher ist als für traditionellere Unterrichtsformen, belohnt?

Wenn eine große Anzahl von Neuronenensembles in Resonanz geraten, wird es im Gehirn als Flow dekodiert[10]. Analoges geschieht im Unterricht, wenn vor dem Hintergrund eines hohen gemeinsamen Wissenssubstrats Inhalte im Rahmen intensiver themenzentrierter Interaktionen aktiviert und in Konvergenz gebracht werden. Die Konvergenz anspruchsvoller, von allen nachvollziehbaren Gedanken führt zu einer Symbiose aller Beteiligten, die Resonanz in den einzelnen Individuen und in der Gruppe bewirkt. Dieses Phänomen kann man auch bei kollektiven Events wie Konzerten oder politischen Veranstaltungen beobachten. Sowohl das Klassenzimmer als auch das Internet eröffnen die Möglichkeit, aus ganz unterschiedlichen Quellen Synergien zu bilden, die dem Einzelnen eine Zufuhr von Impulsen in sehr rascher Abfolge abliefern. Wenn beispielsweise eine gemeinsame Terminologie („Ressourcenorientierung“, „Emergenz“, „Aufmerksamkeitsökonomie“, „Resonanz“, „Neuronale Netze“) im Zusammenhang mit der gemeinsamen Durchführung von Projekten in einem Raum aktiviert wird, dann geraten die interagierenden Akteure in Resonanz und dies wird emotional als Flow empfunden. Wenn aber dieses Gefühl der Übereinstimmung dank des Internets an ganz unterschiedliche Orten international und synchron ausgedehnt wird, dann kann die Partizipation zu einer Art Synergierausch führen.

Schluss

Zwar sind die Strukturen, in denen wir uns in der neuen Welt bewegen, noch unscharf. Dennoch kann ein Setting angeboten werden, das Kohärenz aufweist und folgender Logik verpflichtet ist: wenn man sich am Menschenbild der humanistischen Psychologie orientiert, die ihren Schwerpunkt auf die Beschreibung menschlicher Grundbedürfnisse legt, stellt man fest, dass die Allgemeine Erklärung der Menschenrechte (1948) genau diese Bedürfnisse weltweit befriedigen will. Dies kann erst dann gelingen, wenn die Betroffenen sich aktiv an der Gestaltung der Welt beteiligen, wie dies im Artikel 21 der Menschenrechtserklärung garantiert wird. Die digitalen Medien ermöglichen diese Partizipation und es ist Aufgabe des Bildungssystems, die entsprechenden Kompetenzen zu vermitteln. Dies setzt aber voraus, dass alle Menschen Zugang zu Informationen, also zum Internet erhalten, was durch den Artikel 19 der Menschenrechtserklärung gesichert wird. Margret Ruep, Präsidentin des Oberschulamtes Stuttgart und in dieser Position an der Schnittstelle von Politik und Schule beschreibt die Welt, auf die das Bildungssystem hinarbeiten sollte[11]: „Für mich das die Idee einer lebenswerten Welt für alle Menschen, in der alle respektvoll und solidarisch miteinander umgehen, in der alle ökonomisch abgesichert sind und in der alle die ökologische Verträglichkeit auch des ökonomischen Handelns beachten. Es geht also um eine ökologisch verträgliche, wirtschaftlich leistungsfähige und sozial gerechte Umwelt (das, was man auch als das „Dreieck der Nachhaltigkeit“ bezeichnet).“

Als eine der wesentlichen Fähigkeiten, die zu der von ihr beschriebenen Welt führen, nennt Margret Ruep in Anlehnung an die deutsche UNESCO-Kommission die Partizipationskompetenz.

Literatur

  • Manuel Castells (2007), Miereia Fernàndez-Ardèvol, Jack Linchuan Qiu, Araba Sey: mobile communication and society – a global perspective. Massachusetts Institute of Technologie. 2007
  • Mihaly, Csikszentmihalyi (1999): Lebe gut!: wie Sie das Beste aus Ihrem Leben machen. Aus dem Amerikanischen von Michael Benthack. Stuttgart: Klett-Cotta
  • Dietrich Dörner, Heinz W. Kreuzig, Franz Reither u. a. (1983): Lohhausen, Vom Umgang mit Unbestimmtheit und Komplexität. Bern: Huber. 1983
  • Jean-Pol Martin (1994): Vorschlag eines anthropologisch begründeten Curriculums für den Fremdsprachenunterricht. Tübingen: Gunter Narr, 1994
  • Jean-Pol Martin (2005): Komplexität reduzieren: Europakompentenz im IPK erwerben“. In: Glaser, B., Schnackertz, H. (Hrsg.)(2005): Europa interdisziplinär – Probleme und Perspektiven heutiger Europastudien. Würzburg:Königshausen & Neumann, S. 61–74.
  • Jean-Pol Martin (2007): Wissen gemeinsam konstruieren: weltweit. In: Lernen und Lehren – Zeitschrift für Schule und Innovation in Baden-Württemberg. 33(1), 2007: S.29. Neckar-Verlag Villingen-Schwenningen.
  • Jean-Pol Martin, Guido Oebel (2007): Lernen durch Lehren: Paradigmenwechsel in der Didaktik?, In: Deutschunterricht in Japan, Zeitschrift des Japanischen Lehrerverbandes, Heft 12 / Herbst 2007, S. 4–21
  • Abraham Maslow (1954): Motivation and Personality. New York: Harper and Row. 1954
  • Margret Ruep (2006): 60 Jahre Volkshochschule Göppingen: Bildung in Zeiten schneller Veränderungen. Rede gehalten am 06.10.2006 in Göppingen.

Siehe auch im selben Band

La conceptualisation comme source de bonheur (traduction de: „Konzeptualisierung als Glücksquelle“)

Traduction en français d’un texte écrit en allemand le 2 juin 2013

Résumé: Depuis peu il me semble que ce n’est pas seulement le traitement de l’information qui au niveau du cerveau est connoté positivement, mais surtout la conceptualisation! L’agencement de la classe doit être constitué de façon à permettre pour les élèves et les étudiants une conceptualisation permanente.

1.Traitement de l’information et bonheur

Longtemps j‘étais persuadé que au-delà des besoins fondamentaux décrits par Maslow, le traitement de l’information lui aussi était un besoin fondamental.  Et je ne me trompais pas. En effet, sans traitement permanent des informations les êtres vivants ne sont pas en mesure de s’adapter aux changements de leur environnement et en peu de temps ils ne sont plus en mesure d’assurer leur survie. C’est pourquoi le traitement de l’information est connoté au niveau du cerveau comme très gratifiant: il est agréable de traiter de l’information. Cependant pas n’importe quelles informations. Il faut que celles-ci présentent les caractéristiques suivantes:

  • Quantité: juste milieu. Suffisamment d’informations (pour éviter l’ennui), mais pas trop (pour éviter que le cerveau soit trop sollicité).
  • Complexité: pas trop complexe (le cerveau n’est pas en mesure de comprendre), pas trop simple (pour éviter l’ennui)
  • Vitesse du flux d’informations: pas trop lent, pas trop rapide.

Pour plus de détails sur les caractéristiques des informations motivant la personne réceptrice voir Portele (1975).

2. Le traitement de l’information et le contrôle

Le traitement de l’information n’est pas un but en soi mais un moyen. En effet le but de toute activité de l’organisme est sa propre survie. Et toutes les activités qui contribuent à sa survie doivent être associées très positivement émotionnellement pour motiver l’organisme à les accomplir, même si elles coûtent beaucoup d’efforts. Cela concerne toutes les fonctions nécessaire à la survie de l’individu ou de l’espèce, telle que la nutrition ou l’acte sexuel. Si les activités liées à ces fonctions n’étaient pas récompensées par des plaisirs intenses, nous ne fournirions en aucun cas les efforts nécessaires. Pensons en particulier à l’acte sexuel!  Au niveau émotionnel toutes ces activités nécessaires pour assurer la survie, lorsqu’elles sont couronnées de succès, conduisent à un sentiment qui inclut et dépasse tous les autres: le sentiment de contrôle! Ce sentiment de contrôle connaît son apogée dans le flow,  un pénomène décrit par Csikszentmihalyi. Lorsque l’organisme atteint un niveau (éphémère) de contrôle absolu, il se récompense lui-même par le sommet émotionnel le plus élevé dont il dispose, par le flow!

3. Conceptualisation, contrôle et flow

Depuis un certain temps j’observe sur moi-même que bien sûr le traitement de l’information est lié à des sensations positives, mais que ce qui est récompensé de la manière la plus intense par le flow est la conceptualisation. Par conceptualisation j’entends la production de schémas cognitifs qui condensent un ensemble vaste d’informations en modèles compactes, générateurs d’activités. Quelques exemples: quand je professais encore à l’université (avant ma retraite) je proposais aux élèves et étudiants des survols en quelques semaines, par exemple „L’histoire de la littérature française des origines jusqu’à aujourd’hui“, „L’histoire de l’Europe de l’antiquité à aujourd’hui“ etc. Des survols de ce type me coûtaient énormément de travail car il fallait réduire la complexité de façon radicale. De même les visites de musées ou de villes que je faisais avec mes élèves en un temps record („strait to the essentials“) et qui les amusait beaucoup, car nous courrions à travers la ville et les salles de musées au grand étonnement des passants et autres spectateurs (par exemple 30 minutes pour visiter le musée du Louvre). Maintenant que je suis à la retraite je prends un grand plaisir à traiter avec des groupes de philosophie Hegel ou Schopenhauer en 20 minutes chacun! Cela exige de moi une conceptualisation forcenée avant les cours. Par un effort intellectuel considérable je suis en mesure de réduire la complexité de contenus extrèmement compliqués, de les comprimer au maximum, de sorte que je puisse les communiquer de façon ludique aux participants. Ceux-ci, dans leurs évaluations, mettent particulièrement  en avant cet aspect amusant et décontracté. Pas de perfectionnisme, pas de bombardement de détails superflus. Juste l’essentiel! Pour mieux faire comprendre le sentiment de flow qui s’empare de moi,  je vais essayer de décrire le phénomène à l’exemple de mon cours sur Hegel, un penseur extrèmement difficile à saisir!

Il est très important dès le départ, d’avoir mentalement devant les yeux le groupe auquel on va s’adresser. Le seul fait de penser à son futur public et au plaisir qu’on va lui faire prendre nous motive à fournir les efforts nécessaires à la préparation.

  • Première étape: la masse énorme d’informations à maîtriser (la vie et l’oeuvre de Hegel) induisent en nous en sentiment d’impuissance et de perte de contrôle.
  • Deuxième étape: nous divisons le contenu en petites portions, de sorte que le contrôle commence à s’exercer sur les différents éléments du contenu (on comprend ce que Hegel veut dire par „être en soi“, „être autre“ et „être en soi et pour soi“. Ne paniquez pas, c’est seulement un exemple! :-). Toutefois ce qui domine encore à ce stade c’est le sentiment d’impuissance!
  • Troisième étape: Peu à peu les parties qu’on ne comprenait pas se réduisent. Ce qu’on comprend devient un objet ludique, drôle. Il est par exemple amusant d’utiliser le terme „être en soi et pour soi“ parce que son sens n’est pas vraiment compliqué mais que le terme a l’air si absurde, qu’il en devient drôle! Je me réjouis d’avance à l’idée que mes participants s’amuseront, eux-aussi, à utiliser ce terme absurde dans des conversations entre amis! 🙂 Si nos stagiaires de Lille commencent à utiliser le terme „conceptualisation comme source de bonheur“ au quotidien, je crois que cela sera amusant pour eux!
  • Quatrième étape: les différents éléments décrits (chez Hegel par exemple „l’esprit subjectif“, „l’esprit objectif“ et „l’esprit absolu“) vont être peu à peu intégrés et nous voyons apparaître un ensemble clair et compacte, qui nous donne de plus en plus l’envie de le communiquer à nos participants. On a de plus en plus envie de présenter ce fou de Hegel à son groupe de stagiaires, d’élèves ou d’étudiants: „Vous voyez, Hegel finalement ce n’est pas si compliqué“! 🙂
  • Cinquième étape: l’action!  Toute cette transmission de schémas cognitifs (Hegel) n’a de sens que s’il conduit à des actions. Les participants  vont comprendre la dialectique de Hegel et von utiliser ce principe dans l’interprétation de leur quotidien. Comme ils ont compris Hegel et sa dialectique, comme ils le maîtrisent et le contrôlent, ils veulent aussi communiquer cette dialectique aux autres! Cela veut dire concrètement: „Si je dis quelque chose (thèse), tu vas tout de suite dire le contraire (antithèse). Ce serait super, si on pouvai se mettre d’accord sur le fait, que nous avons tous deux raison (synthèse)“. Flow! -> Flow -> Flow!

On a bien vu que le traitement de l’information nous permet de contrôler une partie de notre espace de vie, mais que ce qui assure durablement notre survie, c’est la production permanente de schémas cognitifs, donc la conceptualisation permanente.

4. Les implications méthodiques de la conceptualisation pour l’école et l’université

Il est évident que l’expansion du numérique a donné naissance à de nouvelles techniques qui systématisent le traitement de l’information par les élèves et les étudiants. C’est ici que je situerais la classe inversée. Pourtant il semble que ces techniques ne favorisent pas suffisamment encore la conceptualisation, telle que je viens de la décrire, et sa récompense le flow. Si nous voulons entrainer nos élèves, étudiants et stagiaires de façon systématique à conceptualiser en vue de gagner un contrôle stable sur leur savoir, leurs expériences et leur vie (construction de leur carte cognitive), la méthode „Enseigner pour apprendre“ correspond à ces objectifs: dans le cadre d’une construction et transmission de savoir par les apprenants eux-mêmes.

Conclusion: Elèves, étudiants et stagiaires doivent être habitués non seulement à traiter de l’information, mais à créer à partir de ces informations des schémas cognitifs qui motivent et conduisent leurs actions au quotidien. Cette conceptualistion est accompagnée de flow. C’est ainsi que pas à pas se construit chez eux la compétence de contrôle. La méthode „Enseigner pour apprendre“ est conçue dans ce but.

Et voici un texte d’Emilie Gosselin qui décrit – avec génie – sa perspective en tant qu’ancienne stagiaire de L’Ecole de la  deuxième chance.

Vivez et apprenez !

Si l’on se base sur jean piaget
Qui remet en cause le rôle traditionnel des parents et enseignants dans l’éducation des enfants les „adultes“ ne doivent pas imposer leurs connaissances, compétences, mais simplement les encourager a apprendre par eux même…
Ayant eu la chance de pouvoir tenter l’expérience a l’école de la deuxième grand Lille site d’Armentières..
Je suis convaincu que Oui…nous apprenons seul, mais…nous le faison en société avec les autres et nous avions besoin d’un instructeur qui nous ouvre les voix vers l’autodétermination…C’est ainsi que rentre en compte LdL qui nous offre une palette d’argument cohérent…vis a vis de la théorie de monsieur piaget…
Lernen durch lerhen développe chez la personne ayant le rôle „Enseignants“ des capacités insoupçonnés
Tel que la créativité… l’exploration qui favorise par ailleurs le goût de l’apprentissage, l’autonomie, accroît la confience en soi…
Je pense également que c’est une histoire de perception
Le fait que l’on explore…que l’on cherche nous pouvons traiter de nombreuses informations et les associée de sorte a ce que l’on comprend et de plus a nôtre rythme personnel comme par exemple (acide, éplucher, délicieuse, marque Apple) l’image d’une pomme on peut parfaitement l’utiliser de façon pédagogique…en ayant la liberté de temps et d’exploration ainsi que la manière d’explorer nous associons et nous avons alors conscience et somme acteur de notre recherche ce qui induit a la réflexion et probablement la connaissance du sujet c’est ensuite le moment de procéder au préparation du cours…encore une fois il favorise la création, pour mon cas une fois avoir trouvé les réponses que je cherchais sur le sujet du cours, jetais dans une tel absorbation que ce fut une évidence a mes yeux alors…il fallait le partagé…C’est a se moment qu’il faut créer…non pas un cour…mais le meilleur moyen pour transmettre ce dont j’ai eu la chance d’apprendre….alors on creuse..et on invente..des replique qui pourrait faire tact dans notre esprit espérant que son interlocuteur ne perd pas le fil…du processus on joue créé des évaluations…on organise son temps.. on essaye de visualiser les situations ou l’on va devoir faire preuve de d’insistance pour certains petit détails sans ce rendre compte que de ce fait nous commençons a bien maîtriser le sujet donc nous allons abordé lorsque nous allons joué l’orateur…C’est a la fois enrichissant, et divertissant…et quelque peu dans tous ça valorisant…puis arrive le moment fatidique la représentation d’un travail…d’une connaissance
C’est a ce moment ou l’on sent que soi même et ses collègues „pédagogue“ vont entré en scène c’est un mélange frissonnant entre vais je pouvoir expliqué en étant fluide…? Oui..sûrement(je connais le sujet pourquoi mon interlocuteur ne comprendrai pas) oh !!! Mais je connais le sujet dit donc..! Même si je je n’arrive pas au point de pouvoir transcender mon esprit dans le cerveau d’un autre pour pouvoir transmettre ses précieuses données au point de lui partager la connaissance d’un sujet tel qu’une division euclidienne moi j’ai bien conscience que je vais enseigner ce que j’ai appris et que j’ai bien réussi a l’apprendre…alors j’ai donc goût a recommencé on recent l’évolution et on a envie de continuer sur d’autre sujet..on croit alors que que le monde et ses mystères tien qu’à nous de pouvoir les percé pour notre cas a moi et mes collègues dont kevin…qui m’a éclairé dans cette exploration nous n’avions plus rien a perdre…mais seulement a y gagné d’ailleurs tellement dans l’optique de vouloir a tous pris pouvoir transmettre nous rendions pas alors compte que nous avions déjà gagné nous avions appris et en plus de ça par nos erreurs de discours et manières nous avons encore appris grâce aux échanges du a nos erreurs c’est alors que la concentration est au plus au niveau….puis lorsque l’interlocuteur comprend alors ce besoin d’accomplissement donc nous avons Répondu grâce a sa propre compréhension du sujet et encore dépassé par un sentiment de transcendance nous avons pu partager…

Emilie Gosselin

Voir les autres textes d’Emilie Gosselin

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